Le Grand Maître du GPDG est un clown farceur…s’il ne se déclare pas en 2014 « petit maître national » !

gpdg VI

Si Bruno Abardenti ne se met pas en conformité avec son discours,

il apparaîtra comme un hypocrite aimant faire des phrases,

un grand illusionniste répandant des discours fumeux,

….pour tout dire un « clown farceur » !

 Dans l’exercice de sa charge, celui qui s’autoproclame dans la revue de son obédience (Les Cahiers Verts n°8, 2013), de façon humble, « le féal de la vérité, le chevalier de la beauté, le prêtre de l’amour, le prophète de son retour» (Les Cahiers Verts, n°8, p.11), vient de faire savoir : « Toute doctrine qui ne se discuterait pas, deviendrait par  définition un dogme (…) Willermoz, Saint-Martin et Martinez au regard du seul vrai Maître sont des «  petits maîtres » (Ibid., p. 13).

S’agissant de la doctrine, une telle incompréhension de ce que représente la valeur de l’enseignement initiatique lorsqu’on est membre d’un système comme le Régime écossais rectifié, et plus encore un prétendu « Grand Maître » d’une obédience fondée à l’origine sur ce dit Régime, est une aberration.

Mais lorsqu’on découvre ce qui se cache derrière la remise en question de la doctrine chez Bruno Abardenti, dont nos amis de La Leçon de Lyon, et de Semper Rectificandoont dit ce qu’il fallait en penser….alors là c’est le sommet !

En effet pour celui, « représentant du Christ dans l’Ordre » selon son Grand Orateur (Les Cahiers Verts, p. 31), qui  qualifie ses opposants de « boucs », de  « faux prophètes (…) au parfum de néant », exprimant des « incantations de gueux » ! (ibid., p.12-13), et se fait donner du titre en signant sa prose de mirliton en tant que « Grand Maître National du Grand Prieuré des Gaules », « Willermoz, Saint-Martin et Martinez au regard du seul vrai Maître sont des «  petits maîtres »

Cette désignation est très étonnante….

Martines-vs-St-Martinwillermoz_large

« Willermoz, Saint-Martin et Martinez au regard du seul vrai Maîtres

ont des «  petits maîtres …» (Bruno Abardenti, Cahiers Verts n° 8, 2013,p. 13).

Les maîtres fondateurs du XVIIIe siècle, dont Louis-Claude de Saint-Martin, sont en effet considérés avec un infini respect par ceux qui sont à leur école, et nous savons qu’en Martinisme, Saint-Martin, au regard de ses immenses mérites, est honoré par piété, du titre de « Vénéré Maître ».

Il possède même, dans tous les Chapitres de l’Ordre depuis Papus, un autel sur lequel un cierge est en permanence éclairé, représentant non pas uniquement Saint-Martin, mais tous les Maîtres passés à l’Orient éternel qui veillent sur les âmes de désir séjournant en ce monde en attente de leur réintégration, et il ne viendrait à l’idée de personne de le qualifier (pas plus pour Martinès ou Willermoz), du titre de « Grand Maître » ; ils sont « nos maîtres », grands par l’esprit et les qualifications, grands de par l’enseignement qu’ils nous ont légué, grands par leur rôle afin de nous donner de comprendre les mystères de l’Evangile prêché, non par un « Grand Maître » (sic), mais par le Fils de Dieu, le Verbe fait chair.

christus_ehebrecherin_hi-2

La mise sous la toise de Willermoz, Martines ou Saint-Martin, avec le « seul vrai Maître » …..devrait à aboutir à les désigner non comme « petits » …..mais « faux » !

Cependant, pour le « prêtre de l’amour » qui s’amuse à créer des hiérarchies faussées dans un but qui se laisse voir grossièrement, les maîtres fondateurs des voies initiatiques représentant le trésor le plus précieux de l’ésotérisme occidental, sont des «  petits maîtres au regard de celui qu’il nomme « le seul vrai Maître », et qui pourtant jamais ne s’est défini sous ce nom lors de sa vie terrestre, et qui ne l’est dans aucun des livres de la Sainte Ecriture.

D’ailleurs, si l’ont met en opposition le terme de « vrai »….ce n’est pas « petit » que l’on trouve….mais « faux ».

Ainsi, la mise sous la toise de Willermoz, Martines ou Saint-Martin, avec le « seul vrai Maître »…..devrait donc à aboutir, non pas à les désigner comme « petits »…..mais « faux » !

Le Grand Maître du GPDG n’ose pas aller jusque là, même si sa logique y conduit, son objectif est autre….le but de cette désignation biaisée est de l’autoriser, on se demande bien par quelle autorité,  à pouvoir «amender, opposer, et contrarier Willermoz, Saint-Martin et Martinès », l’amusant conseilleur qui a raté une grande carrière de comique, allant jusqu’à soupirer cette exquise remarque : «puisqu’enrichir n’est point trahir » (p. 13) !

Pourtant, une question : qu’est-ce qui lui fait s’imaginer que son action relève de « l’enrichissement » à cet orgueilleux ?

Se croirait-il vraiment inspiré par l’Esprit ?

Comment peut-il en être certain ?

Est-il capable d’en jurer ?

Ne serait-ce pas l’effet d’une illusion, et un tout autre type de « maître », obscur celui-là, qui lui soufflerait de telles idées à l’oreille…. ?

On peut se demander, comme dans le film de Géza von Radványi sorti en 1954, « L‘Étrange Désir de monsieur Bard » , quel est l’étrange mobile qui pousse à agir ainsi Bruno Abardenti ?

Lire de tels propos, sous la plume de celui qui se baptise, sans rigoler, le «  féal de la vérité » et se laisse tranquillement désigner, tel le Roi Soleil en son royaume, comme le « représentant du Christ dans l’Ordre » (p. 31) , est donc stupéfiant, et l’on peut se demander, comme dans le célèbre film de Géza von Radványi sorti en 1954, « L‘Étrange Désir de monsieur Bard » , quel est l’étrange mobile qui pousse à agir ainsi Bruno Abardenti ?

On appréciera donc vivement ces lignes issues de la verbeuse logorrhée du « prêtre de l’amour » : « Je sais bien que dans l’univers maçonnique tout est grand, même si cela n’est  pas toujours évident au premier coup d’œil, et que l’idée de petit, qui  pourtant ferait du bien aux egos fatals, n’est pas en usage… Dommage, ce  serait sinon amusant, au moins efficace comme pédagogie de l’humilité. » (Les Cahiers Verts n°8, p. 13).

Le « prêtre de l’amour » rajoute, avec un humour de collégien confondant poudre à laver avec les ouvrages de Saint-Martin : « Cet apprentissage de la simplicité pourrait s’avérer d’un grand secours pour  éviter de pérenniser le principe de la chute et cesser d’enfanter en notre  sein, ce germe de destruction qu’est l’orgueil spirituel qui nous laisse  croire, que nous lavons plus blanc qu’Ecce Homo, que nous sommes plus  rectifiés que la rectification, plus supérieurs que tous les inconnus, plus  prêtres que les Coens, plus fondateurs que les fondements qui nous fondent. A ces incantations de gueux, je préfère la danse des cieux et le souci de nos  devoirs. » (Ibid., p. 13).

Crocodile Cuvier bannière

La proposition du Crocodile

Alors voilà, c’est bien joli de donner des conseils, mais il est bien plus sérieux de se les appliquer.

Nous invitons donc sans tarder le « prêtre de l’amour », à se mettre en conformité avec ses propres avis…..et l’on verra ensuite si ce discours relève des effets oratoires, ou si Bruno Abardenti est sincère, puisque qu’il soutient : « l’idée de petit, qui  pourtant ferait du bien aux egos fatals, serait ….efficace comme pédagogie de l’humilité (…) apprentissage de la simplicité qui pourrait s’avérer d’un grand secours pour  éviter de pérenniser le principe de la chute et cesser d’enfanter en notre  sein, ce germe de destruction qu’est l’orgueil spirituel ». (Ibid., p. 13).

Parfait, pari tenu « féal de la vérité », on va voir ton courage réel !

Voici la proposition du Crocodile :

Que celui qui exerce la première autorité au sein du GPDG, puisqu’il en a le pouvoir et pour se mettre en conformité avec son discours et ses conseils, donne lui-même l’exemple, et adopte désormais jusqu’à la fin de son mandat, la titulature suivante :

« L’humilissime petit maître national du Grand Prieuré des Gaules »

S’il ne le fait pas, nous le considérerons, et il apparaîtra aux yeux de tous les observateurs, sachant que ce numéro 8 des Cahiers Verts 2013 nouvelle série, est largement diffusé dans le milieu maçonnique, comme un rigolo, un hypocrite aimant faire des phrases, et surtout un grand illusionniste répandant, sous la forme de discours fumeux, de très grosses plaisanteries ….pour tout dire un « clown farceur » !

Attention…..les paroles c’est bien beau…..mais c’est aux actes qu’on juge de la vérité des hommes …..alors on attend pour voir si ce discours est sincère !

CV n°8

 Cahiers Verts n° 8, nouvelle série, 2013.

Une réflexion sur “Le Grand Maître du GPDG est un clown farceur…s’il ne se déclare pas en 2014 « petit maître national » !

  1. Ping : Le Régime Écossais Rectifié à la lumière de la Vérité ! | Semper Rectificando

Les commentaires sont fermés.